jeudi 22 avril 2010

Désert


Jean-Marie Le Clézio

Ca valait le coup de l'attendre. Un poème en prose de 250 pages, deux histoires parallèles qui se répondent, une langue limpide et riche, incantatoire. Un voyage inoubliable, la brûlure du soleil, la soif et la douleur des pieds nus qui saignent sur les cailloux.
Inoubliable.

Goncourt des lycéens

Je ne sais pas pourquoi je suis restée si longtemps sans rien poster. Pourtant j'ai beaucoup lu de "Goncourables".
J'en ai déjà oublié certains, d'autres resteront marqués, pour des raisons diverses, Jan Karski, Trois femmes puissantes, Le club des incorrigibles optimistes.
Et depuis cette série, il y eu Dany Laferrière lu peu après le séisme en Haïti. Ecrit 10 ans avant le cataclysme, tout y est déjà présent : Pays sans chapeau, le pays où vont les morts, la misère, la poussière, la sueur, la vie réelle ou la vie rêvée ?