Jean-Marie Le Clézio
Ca valait le coup de l'attendre. Un poème en prose de 250 pages, deux histoires parallèles qui se répondent, une langue limpide et riche, incantatoire. Un voyage inoubliable, la brûlure du soleil, la soif et la douleur des pieds nus qui saignent sur les cailloux.
Inoubliable.