jeudi 22 avril 2010

Désert


Jean-Marie Le Clézio

Ca valait le coup de l'attendre. Un poème en prose de 250 pages, deux histoires parallèles qui se répondent, une langue limpide et riche, incantatoire. Un voyage inoubliable, la brûlure du soleil, la soif et la douleur des pieds nus qui saignent sur les cailloux.
Inoubliable.

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